Que ce soit dans le cadre d’une psychothérapie ou d’une médiation familiale, le principe est absolu : tout ce qui se dit entre nous reste entre nous. Cet engagement de ma part n’est pas une simple promesse, mais une obligation déontologique et légale stricte. Je me réfère ici aux standards les plus élevés de la profession (Code de l'AFPC et règles de la Commission Fédérale de Médiation).
Concrètement, cela signifie que je suis tenu à une discrétion totale concernant votre identité, la teneur de nos échanges, et même la simple existence de nos rendez-vous. Cette règle est la pierre angulaire de notre relation, car elle garantit un espace de confiance où la parole peut se déployer et se libérer en toute sécurité, sans crainte d’être jugée ou répétée.
Par souci de transparence, il est important de savoir que la loi prévoit de très rares exceptions à cette règle, notamment dans des situations de danger grave et imminent pour vous-même ou pour autrui. Ces cas extrêmes sont précisément définis et encadrés par la loi pour protéger les personnes les plus vulnérables.
En dehors de ces situations, la confidentialité est et demeure la norme intangible qui structure ma pratique.
